Réalisateurs | Priester Jean-François, Thépénier Christine |
Partager sur |
Marseille 2009. Durant plus de 140 jours, les ouvriers de Legré-Mante ont occupé leur usine, leader sur le marché mondial d’acides tartriques pour dénoncer une liquidation frauduleuse, manifester leur colère et réclamer justice...
Ils n’ont rien obtenu de ce qu’ils demandaient et ont perdu aussi le procès en appel de la décision du tribunal de commerce qui avait prononcé la liquidation judiciaire.
Pourtant quand on voit l’état d’abandon des bâtiments et des ateliers, pas besoin de beaucoup d’explications pour comprendre dans quelles conditions travaillaient les ouvriers de Legré-Mante. Pas besoin non plus de beaucoup de preuves pour penser que cette fermeture était planifiée depuis longtemps et cela pour des questions de profit à court terme : en l’occurrence la vente du terrain idéalement situé face à la mer au pied du futur parc des calanques à Marseille.
Positif : "Loin des fables sociales de Guédiguian, "Disparaissez les ouvriers" est un manifeste désespéré, le récit d’une occupation vouée à l’échec."
Le Monde : "un film qui n’est ni militant (pas de prise de position des réalisateurs) ni neutre (pas d’entretien avec les patrons), mais choisit plutôt de se tenir aux côtés de ces hommes et de ces femmes."
Télérama : "Une usine au bord de la mer, à Marseille. (...) C’est dans cette presque ruine que les deux réalisateurs de ce documentaire ont filmé les ouvriers occupant les lieux (...). Dans cette friche moribonde, tels des fantômes, ils attendent, encore et encore, une conclusion, une réparation. En longs plans d’une beauté contemplative, seul le film semble capable de leur en offrir une."
Marseille 2009. Durant plus de 140 jours, les ouvriers de Legré-Mante ont occupé leur usine, leader sur le marché mondial d’acides tartriques pour dénoncer une liquidation frauduleuse, manifester leur colère et réclamer justice...
Ils n’ont rien obtenu de ce qu’ils demandaient et ont perdu aussi le procès en appel de la décision du tribunal de commerce qui avait prononcé la liquidation judiciaire.
Pourtant quand on voit l’état d’abandon des bâtiments et des ateliers, pas besoin de beaucoup d’explications pour comprendre dans quelles conditions travaillaient les ouvriers de Legré-Mante. Pas besoin non plus de beaucoup de preuves pour penser que cette fermeture était planifiée depuis longtemps et cela pour des questions de profit à court terme : en l’occurrence la vente du terrain idéalement situé face à la mer au pied du futur parc des calanques à Marseille.
Positif : "Loin des fables sociales de Guédiguian, "Disparaissez les ouvriers" est un manifeste désespéré, le récit d’une occupation vouée à l’échec."
Le Monde : "un film qui n’est ni militant (pas de prise de position des réalisateurs) ni neutre (pas d’entretien avec les patrons), mais choisit plutôt de se tenir aux côtés de ces hommes et de ces femmes."
Télérama : "Une usine au bord de la mer, à Marseille. (...) C’est dans cette presque ruine que les deux réalisateurs de ce documentaire ont filmé les ouvriers occupant les lieux (...). Dans cette friche moribonde, tels des fantômes, ils attendent, encore et encore, une conclusion, une réparation. En longs plans d’une beauté contemplative, seul le film semble capable de leur en offrir une."
Disparaissez les ouvriers !