Réalisateur | Mercurio Stéphane |
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Dans la petite maison de l’association Ti-Tomm, accolée au mur de la prison des hommes à Rennes, on attend l’heure du parloir.
Les familles arrivent à l’avance, toujours. Quelques secondes de retard, et la porte de la prison restera fermée. On vient une, deux, trois fois par semaine, chaque semaine, pendant des mois voire des années. Ce sont majoritairement des femmes ; ces pénélopes des temps modernes vivent au rythme de leur homme à l’ombre. Le temps est suspendu, la vie comme arrêtée. L’arbitraire de la prison, les transferts, les interdits sont leur quotidien. En faisant le choix de rester résolument "à côté" de la prison - du côté des familles - le film propose paradoxalement une approche éminemment frontale de ce qu’est la réalité carcérale. La prison en creux. La vie sans l’autre. Mais sûrement pas à côté de la vie.
L’Humanité : "La force du film repose sur la puissance des témoignages. C’est brut de décoffrage, et derrière les larmes ravalées, on devine les familles seules dans leur détresse."
Positif : "Un travail précis sur l’image (...) doublé d’une subtile création sonore contribuent à faire de cet "à côté" une question centrale, une question de vie et d’amour fou."
Libération : "À côté réussit un pari risqué : dire l’inhumain sans jouer avec l’émotion. Stéphane Mercurio a eu l’intelligence et l’exigence de ne pas personnaliser son propos."
Télérama : "Des entretiens, une suite de témoignages comme on en a déjà beaucoup vu, mais si beaux, si déchirants qu’on en a les larmes aux yeux."
Réalisation : Stéphane Mercurio
Auteur : Anna Zisman
Son : Patrick Genet
Montage : Françoise Bernard
Musique : Hervé Birolini
Dans la petite maison de l’association Ti-Tomm, accolée au mur de la prison des hommes à Rennes, on attend l’heure du parloir.
Les familles arrivent à l’avance, toujours. Quelques secondes de retard, et la porte de la prison restera fermée. On vient une, deux, trois fois par semaine, chaque semaine, pendant des mois voire des années. Ce sont majoritairement des femmes ; ces pénélopes des temps modernes vivent au rythme de leur homme à l’ombre. Le temps est suspendu, la vie comme arrêtée. L’arbitraire de la prison, les transferts, les interdits sont leur quotidien. En faisant le choix de rester résolument "à côté" de la prison - du côté des familles - le film propose paradoxalement une approche éminemment frontale de ce qu’est la réalité carcérale. La prison en creux. La vie sans l’autre. Mais sûrement pas à côté de la vie.
L’Humanité : "La force du film repose sur la puissance des témoignages. C’est brut de décoffrage, et derrière les larmes ravalées, on devine les familles seules dans leur détresse."
Positif : "Un travail précis sur l’image (...) doublé d’une subtile création sonore contribuent à faire de cet "à côté" une question centrale, une question de vie et d’amour fou."
Libération : "À côté réussit un pari risqué : dire l’inhumain sans jouer avec l’émotion. Stéphane Mercurio a eu l’intelligence et l’exigence de ne pas personnaliser son propos."
Télérama : "Des entretiens, une suite de témoignages comme on en a déjà beaucoup vu, mais si beaux, si déchirants qu’on en a les larmes aux yeux."
Réalisation : Stéphane Mercurio
Auteur : Anna Zisman
Son : Patrick Genet
Montage : Françoise Bernard
Musique : Hervé Birolini
En quête de sens